Au cœur de l’hiver et du confinement, nous sommes nombreux à rêver de vacances au bout du monde, là où il fait chaud, à l’ombre d’un cocotier et/où nous aurions un malin plaisir à mettre les soucis en quarantaine.
Notre cerveau nous joue souvent des tours en nous faisant miroiter avec d’autant plus de désir ce qui pourrait nous échapper ou sembler impossible dans ce monde de la Covid qui ferme les frontières.

Au risque de ne rien pouvoir faire, « on » ne prévoit rien !! Voilà le leitmotiv dont on s’imprègne et qui semble un moindre mal par rapport à une xième avalanche d’annulations de repas de famille, de vacances ou de sorties !!

Plutôt que d’être en réaction, optez pour l’action !

Sachez que c’est une attitude de survie ! Nécessaire et vital en cas de besoin, mais ayant des conséquences négatives sur du long terme. Prenez-en conscience et basculez dans une attitude de vie en prévoyant 3 plans !

Le plan A : rêvez vos vacances 


Les restrictions actuelles, si fortes et si décourageantes soient-elles, ne vous interdisent pas de rêver, d’imaginer de vous créer une bulle de respiration. Au contraire, prenez le temps de rêver à 2 de la destination que vous auriez envie d’explorer. Cherchez des infos, soyez curieux de ce qui pourrait vous intéresser, et promettez-vous de vous offrir ce voyage quand vous le pourrez ou quand vos finances vous le permettront.
Le couple a besoin d’avoir des projets, des rêves, pour se construire un avenir à deux.

Il ne pensait pas que c’était impossible, alors ils l’on fait

Marc Twain

Le plan B :  attrapez ce bon virus 


Même si les frontières sont fermées, il existe de très beaux endroits à visiter en France, et souvent autour de chez vous. Ou bien des relations amicales ou familiales à revoir.Mais va-t-on avoir le droit ? Se met-on en danger ?
Afin de ne pas subir un nouveau refus ou par peur de la contamination, la tendance est au repli sur soi. Et pourtant, nous avons tous besoin de changer d’air et de nous nourrir de relations. Cette crise sanitaire nous en a fait pleinement prendre conscience. Et il est douloureux de ne pas pouvoir se voir, se serrer dans les bras, d’être réduit à des apéros zoom qui deviennent moins fun ou fur et à mesure du temps.
Il existe une bonne contagion qui est celle de la gentillesse, de la joie, de la douceur, du rire, de la bonne humeur. Ce sont des états d’esprit que l’on ne peut pas vous enlever. Pour cela,  concentrez-vous sur ce que vous avez et sur ce que vous pouvez faire, et non sur ce que qui vous est interdit.
Une autre bonne contagion est celle de l’acceptation, différente de la résignation. « Cela se fera » : tant mieux ! « Cela ne pourra pas se faire » : on en appréciera que davantage la prochaine fois ! Cela s’apprend petit à petit.
Quand on manque de quelque chose, on en mesure encore plus la valeur.

Le plan C : offrez-vous de la douceur 


Rien n’est possible et votre plan A et B tombe à l’eau… Faites en sorte que la magie de Noël soit la plus forte !!! On fustige la société de consommation, l’outrance, et si vous viviez un Noël simple, vous recentrant sur la sobriété, la douceur, la joie. Décorez votre maison, cuisinez des Bredeles alsaciens, prévoyez quelques films de Noël ou répondez aux questions du Dr Aron.

Prenez soin de vous

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